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La Motion 2025

Nous, soussignés, proposons d'élever la déclaration de position de l’Association intitulée « Sur la question du genre dans le leadership pastoral des Églises de l’Association » (adoptée officiellement par vote lors de la Convention nationale de novembre 1997) au rang de « Déclaration de politique de l’Association » (voir article 15.1 d) du Règlement intérieur).
Le vote sur cette motion aura lieu à la Convention nationale de l’Association mercredi le 5 novembre, entre 11h00 et 12h00.

La Déclaration de la Position Complémentariste de 1997

FAQ

Rev. John C. Bellingham and Pastor Laurence Leriger (Rosedale Baptist Church, Welland, Ontario)
Rev. Dr. Christopher W. Crocker (Markdale Baptist Church, Markdale Ontario)
Rev. Dr. Timothy P. Stephens (Fairview Baptist Church, Calgary Alberta)
Pastor Paul Dirks (New West Community Church, Vancouver British Colombia)
Pastor Josh Claycamp (First Baptist Church, Kamloops, British Colombia)
Pastor Derek deVries (Park City Gospel Church, Winnipeg Manitoba)
Rev. Dr. Tony Costa (Park Lawn Baptist Church, Etobicoke Ontario)
Rev. Lucas Nosal (Evergreen Chapel, Smiths Falls Ontario)
Rev. Dr. David Robinson (Westminster Chapel, Toronto Ontario)
Pastor Darcy Van Horn (Renfrew Baptist Church, Vancouver British Colombia)
Pastor Steve Flippin (Fellowship Baptist Church, Saskatoon Saskatchewan)
Pastor Michel Mongrain (Eglise Baptist Évangélique, La Sarre Québec)
Pastor Jason Hagen (Fellowship Baptist Church, Edmonton Alberta)
Pastor Paul Holden (Victory Fellowship Baptist Church, Hanover Ontario)
Pastor Richard T. Magill (Port Hardy Baptist Church, Port Hardy British Colombia)
Pastor Craig Montgomery (Cranbrook Fellowship Baptist Church, Cranbrook British Colombia)
Pastor Richard Chouinard (Église Baptiste Évangélique de Rosemont, Montréal Québec)
Pastor Claude Caron (Église Évangélique Baptiste des Etchemins, Charny-Levis, Québec)
Pastors Aurel Mateescu and Rob Krochenski (Southside Baptist Church, Port Coquitlam British Colombia)
Rev. Arden Boville (Bethel Baptist Church, Winnipeg Manitoba)
Pastor Jordan Vetro (Faithway Baptist Church, Woodstock Ontario)
Rev. Justin Galotti (West Toronto Baptist Church, Toronto Ontario)
Pastor Mike Tourangeau (Binbrook Baptist Church, Binbrook Ontario)
Pastor Curtis Greenwood (Thornloe Crossroads Baptist Church, Thornloe Ontario)
Pastor Jhony Maceno (Église Baptiste Évangélique de Montréal-Nord, Montréal Québec)
Pastor John Tucker (Providence Baptist Church, Kelowna British Columbia)
Pastor Scott Hurst (Northminster Baptist, Toronto Ontario)
Pastor BK Smith (Squamish Baptist Church, Squamish British Columbia)
Pastor Jean-Philippe Lapierre (Église Baptiste Évangélique Vie Nouvelle de Lanaudière, Québec)
Pastor Dan Cavey (Faith Fellowship Baptist Church, Brandon Manitoba)
Pastor Narcisse Yopa (Église Baptiste Évangélique de Mont-Laurier, Mont-Laurier, Québec)

Bien qu'aucun document ne soit parfait, la déclaration de position de 1997 a été choisie en raison de sa simplicité et de son existence même comme témoin de notre consensus doctrinal national. Il vaut mieux avoir des textes clairs et convaincants que de ne rien avoir du tout.

Rév. John C. Bellingham et pasteur Laurence Leriger (Église baptiste Rosedale, Welland, Ontario)

Rév. Dr Christopher W. Crocker (Église baptiste Markdale, Markdale, Ontario)

Rév. Dr Timothy P. Stephens (Église baptiste Fairview, Calgary, Alberta)

Pasteur Paul Dirks (Église communautaire New West, New Westminster, Colombie-Britannique)

Pasteur Josh Claycamp (première église baptiste, Kamloops, Colombie-Britannique)

Pasteur Derek deVries (Église évangélique Park City, Winnipeg, Manitoba)

Ces pasteurs ont coécrit la lettre et ont formé l'équipe de pilotage informelle de cette motion.

Non. Elle respecte les statuts nationaux de l’Association (« la FEB »). Elle constitue simplement une élévation d'une position existante. Elle est urgente en raison de la montée de l'égalitarisme au sein de la FEB, de la suspension d'une Église et de la menace de suspension qui pèse sur plus de dix autres Églises de la FEB Pacifique en raison de leur croyance complémentariste. Ces Églises et d'autres pourraient disparaître de l’Association si on n'agit pas.

Elle est nécessaire pour trois raisons :

  • Notre règlement intérieur est clair, mais sujet à des interprétations erronées. Cette motion clarifierait nos convictions et notre affirmation de foi.
  • En raison de la montée de l'égalitarisme au sein de la FEB et de la pression culturelle qu'elle exerce.
  • Parce qu'une Église a déjà été suspendue dans la FEB Pacifique et que dix autres sont menacées de suspension, toutes en raison de leurs convictions complémentaristes.

Les hommes et les femmes sont créés de valeur égale, mais leurs rôles sont complémentaires. Quant aux rôles dans l'Église, les fonctions de pasteur, d'ancien et de surveillant (évêque), ainsi que la fonction de gouvernement et d'enseignement des congrégations mixtes, sont réservées aux hommes qualifiés.

En Colombie-Britannique, des femmes servent dans les Églises de la FEB en tant qu'anciennes, pasteures adjointes et prédicatrices régulières. Dans le reste du pays, on trouve d'autres exemples de femmes prêchant et servant comme pasteurs adjoints.

Oui, plusieurs passages de la Bible abordent ce sujet.

1 Timothée 3:1–2 affirme que ceux qui occupent la fonction d'évêque (surveillant) dans l'Église doivent être des hommes. « Cette parole est certaine : si quelqu'un aspire à la fonction d'évêque, il désire une noble tâche. Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, honnête, hospitalier, propre à l'enseignement.»

1 Timothée 2:11–12 déclare : « Que la femme apprenne en silence, en toute soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni d'exercer l'autorité sur un homme ; mais qu'elle se taise.»

Ge 1:26–28, 2:7, 18–25, 3:1–22 ; Ro 8:16–17, 12:3–8 ; 1 Co. 11:3–9, 12: 1–31; Ga. 3 : 26–29 ; Ép. 5 : 21–33 ; Ph. 2:3–4; Co. 3 : 12–19 ; 1 Ti. 2:11–14, 3:1–7, 5:17–20; Ti. 1 : 5–9 ; 1 Pi. 2:13–25, 3:1–7, 4:10–11, 5:1–6.

Grande ! En matière d'orthopraxie, elle recoupe les doctrines de la relation du Père et du Fils dans l'économie de la rédemption (1 Co 11:3), la création (1 Co 11:8 ; 1 Ti 2:13) et la relation du Christ à son épouse, l'Église (Ép 5:32).

Les Églises traditionnelles qui ont adopté l'égalitarisme sont pour nous des exemples du danger de tolérer l'égalitarisme.

Une Église a été suspendue parce qu'elle avait demandé au Conseil national de l’Association, AÉBÉC, (FEB National), d'aider les Églises complémentaristes à exiger de FEB Pacifique qu'elle respecte ses statuts. Cette mesure a été jugée source de division et cette Église a donc été suspendue.

Lors de la réunion des délégués des Églises de la région du Pacifique, « IMPACT », du 23 au 25 avril 2025, dix Églises ont présenté une motion complémentariste (conformément à notre document de 1997), qui a été rejetée. Suite à cela, une motion préparée a été déposée et adoptée pour que FEB Pacifique contacte ces dix Églises afin de déterminer si elles pouvaient « communier joyeusement » avec la région, tout en restant conformes à la politique nationale. Le 5 août 2025, ces dix Églises ont reçu une lettre indiquant qu'une communion joyeuse impliquait notamment l'acceptation des pratiques égalitaires de la région, sous peine de se retirer. La date limite était le 15 septembre.

La FEB Pacifique se dit complémentariste. Cependant, ses convictions et ses pratiques sont égalitaires. En 2005, elle a réinterprété le règlement intérieur national de la FEB de 2004 pour désigner uniquement le « pasteur principal » comme devant être un homme qualifié (Procès-verbal de la Convention régionale de la « Fellowship Pacifique », 27 avril 2005). Il s'agit d'une fonction inconnue du Nouveau Testament. En pratique, des femmes exercent les fonctions de pasteur, d'ancien(ne?) et de prédicateur régulier.

Nos statuts stipulent clairement : « Dans les Églises membres, la fonction pastorale est réservée à des hommes qualifiés, reconnus par l’église locale pour la surveillance de la doctrine et des pratiques de l’Église.» (Statut 4.1.a.iii.) Cependant, cette disposition est interprétée de manière créative ou ignorée au profit de femmes pasteures, anciennes ou responsables. Bien que notre statut actuel soit suffisant, il est clair qu’une plus grande clarté de conviction est nécessaire, tant pour nos statuts que pour notre confession de foi, ce que cette motion apporte.

Oui. Toute politique est contraignante. Statuts 1.1.r et 15.1.d de la AÉBÉC (FEBN).

Le 26 mai 2024, neuf Églises ont demandé au Conseil national d’obliger la région FEB Pacifique à respecter nos statuts après lui avoir fait part de leurs préoccupations. Le Conseil national a répondu le 8 octobre 2024 : « Après mûre réflexion et discussion avec la FEB Pacifique, le Conseil national a conclu que la région du Pacifique ne contrevient pas au document contraignant de l’AÉBÉC (la Fellowship National) pour nos Églises.»

En mars 2025, le Conseil national de l’AÉBÉC (la Fellowship National) a écrit : « Le Conseil national de la Fellowship a été informé par les membres de sa circonscription qu’il existe une certaine confusion concernant les rôles de leadership réservés aux hommes au sein de l’Église. Le Conseil national envisage, dans la prière, un processus prescrit pour examiner les sections pertinentes des statuts afin de résoudre ce problème et sollicitera l’avis de nos membres. Le Conseil national veut connaître l'opinion de nos églises sur cette question.»

En août/septembre 2024, le Conseil a demandé aux 31 églises signataires de la motion de transmettre la motion/le processus au Conseil national de l’AÉBÉC (la FEBN) afin qu’elle pilote un processus pluriannuel (« deux ou trois ans »). Ils n'ont toutefois pas donné plus de détails sur le processus, la manière dont il serait géré et s'ils seraient prêts à plaider pour que les dix Églises de la Colombie-Britannique ne soient pas suspendues.

Le directeur régional de l’AÉBÉC (la FEB) pour le Pacifique et le conseil d'administration ont clairement indiqué qu'ils n'étaient pas tenus de respecter les règlements nationaux.

Le président Steve Jones a déclaré dans un récent bulletin électronique : « De plus, l'application des statuts nationaux de l’AÉBÉC relève de la responsabilité de chaque région autonome. Par conséquent, si une région a une définition restrictive des documents contraignants, il est peu probable que les détails d'une politique nationale soient appliqués. »

Ces déclarations appellent à clarifier lesquels de nos documents contraignants (déclaration de foi, statuts, déclarations de politique) sont contraignants pour les régions, le cas échéant. Et si la convention décide qu'ils ne le sont pas, qu'est-ce qui nous unit ?

Oui. Bien que certains semblent suggérer le contraire, nos statuts stipulent clairement que les politiques, telles que les statuts (règlements) et la confession de foi (articles 1.1.r et 15.1.d. du règlement de l’AÉBÉC sont contraignantes. Nous devons être cohérents avec nos statuts. Imaginons si nous ne demandions pas de comptes aux Églises qui ont cessé de croire en la trinité ou qui sont devenues affirmatives de LGBTQ. Les Églises membres doivent adhérer à ces documents pour faire partie de la famille de l’AÉBÉC.

La formulation du terme « attente » relatif à l’utilisation du titre de pasteur pour des hommes qualifiés doit être interprétée à la lumière de la position claire de forme et de fonction exposée dans le reste du document. Il doit également être compris, non pas selon l'usage actuel du terme, mais selon son usage antérieur biblique. Il est attendu que si on utilise le terme pasteur autrement que bibliquement, il y aura des conséquences; (par exemple, si un parent dit à son enfant : « Je m'attends à ce que tu ranges ta chambre », « attendre » signifie « Je veux que tu ranges ta chambre et si tu ne le fais pas, il y aura des conséquences »).

Il existe un moyen d'équilibrer les spécificités baptistes d'indépendance, d'interdépendance et de confessionnalisme :

L'adhésion libre de congrégations indépendantes à des croyances bibliques communes est non seulement parfaitement cohérente avec l'association libre, mais en constitue le fondement même (Amos 3:3, Ph 3.15,16). Une Église est libre de croire ce qu'elle veut ; cependant, faire partie d'une communauté implique d'adhérer à un ensemble de croyances communes. Nous devons préserver le confessionnalisme en tant que famille d'Églises si nous voulons que nos croyances et nos documents aient une quelconque valeur et que nous restions unis pour aller de l'avant. Nous ne pouvons pas renforcer l'unité et l'amour entre nous en diminuant la vérité que nous partageons.

Lettre Explicative de la Motion Envoyée par 5 Pasteurs aux Églises FEB

Sept 12, 2025

Deuxième Lettre par 5 Pasteurs aux Églises FEB

Oct 10, 2025

Conseil National : La Région du Pacifique Est En Conformité

Oct 8, 2024